{"id":3528,"date":"2018-12-20T14:13:22","date_gmt":"2018-12-20T19:13:22","guid":{"rendered":"http:\/\/avada.theme-fusion.comxml\/?page_id=3528"},"modified":"2026-01-25T05:27:28","modified_gmt":"2026-01-25T10:27:28","slug":"nos-ancetres","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/levasseur.org\/fr\/nos-ancetres\/","title":{"rendered":"Nos anc\u00eatres"},"content":{"rendered":"<div class=\"fusion-fullwidth fullwidth-box fusion-builder-row-1 fusion-flex-container nonhundred-percent-fullwidth non-hundred-percent-height-scrolling\" style=\"--awb-border-radius-top-left:0px;--awb-border-radius-top-right:0px;--awb-border-radius-bottom-right:0px;--awb-border-radius-bottom-left:0px;--awb-flex-wrap:wrap;\" ><div class=\"fusion-builder-row fusion-row fusion-flex-align-items-flex-start fusion-flex-content-wrap\" style=\"max-width:1144px;margin-left: calc(-4% \/ 2 );margin-right: calc(-4% \/ 2 );\"><div class=\"fusion-layout-column fusion_builder_column fusion-builder-column-0 fusion_builder_column_1_1 1_1 fusion-flex-column\" style=\"--awb-bg-size:cover;--awb-width-large:100%;--awb-margin-top-large:0px;--awb-spacing-right-large:1.92%;--awb-margin-bottom-large:0px;--awb-spacing-left-large:1.92%;--awb-width-medium:100%;--awb-spacing-right-medium:1.92%;--awb-spacing-left-medium:1.92%;--awb-width-small:100%;--awb-spacing-right-small:1.92%;--awb-spacing-left-small:1.92%;\"><div class=\"fusion-column-wrapper fusion-flex-justify-content-flex-start fusion-content-layout-column\"><div class=\"fusion-text fusion-text-1\"><h1 style=\"text-align: center;\">Principaux anc\u00eatres Levasseur<\/h1>\n<hr \/>\n<p>Au 17e si\u00e8cle, des personnes portant le patronyme \u00ab Levasseur \u00bb ont quitt\u00e9 la France, leur terre natale, pour venir en Nouvelle-France. Jean, Pierre et Laurent Levasseur se sont \u00e9tablis et ont \u00e9t\u00e9 les premiers \u00e0 faire souche dans leur nouvelle patrie. D\u2019autres Levasseur sont venus exercer des fonctions pendant une p\u00e9riode donn\u00e9e au pays et sont retourn\u00e9s dans leur pays d\u2019origine.<\/p>\n<p>Aux 19e et 20e si\u00e8cles, des personnes portant le nom de Levasseur se sont distingu\u00e9es et se sont fait remarquer, soit au niveau d\u2019une profession, soit au niveau politique. Des Levasseur ont aussi fait \u0153uvre de pionniers dans les diff\u00e9rentes r\u00e9gions du Qu\u00e9bec, du Canada et des \u00c9tats-Unis.<\/p>\n<p>Nous voulons faire conna\u00eetre ces personnes.<\/p>\n<p>Ces informations et les r\u00e9f\u00e9rences associ\u00e9es sont extraites des dictionnaires g\u00e9n\u00e9alogiques \u00ab\u00a0<strong>Dictionnaire g\u00e9n\u00e9alogique des descendants de Laurent Levasseur 1666 &#8211; 2008<\/strong>\u00a0\u00bb et \u00ab\u00a0<strong>Dictionnaire g\u00e9n\u00e9alogique des descendants de Jean et Pierre Levasseur 1645-2008&Prime;<\/strong>.<\/p>\n<\/div><div class=\"accordian fusion-accordian\" style=\"--awb-border-size:1px;--awb-icon-size:13px;--awb-content-font-size:18px;--awb-icon-alignment:left;--awb-hover-color:#f9f9f9;--awb-border-color:#cccccc;--awb-background-color:#ffffff;--awb-divider-color:#e0dede;--awb-divider-hover-color:#e0dede;--awb-icon-color:#ffffff;--awb-title-color:#2695c6;--awb-content-color:#333333;--awb-icon-box-color:#333333;--awb-toggle-hover-accent-color:#1a80b6;--awb-title-font-family:&quot;Antic Slab&quot;;--awb-title-font-weight:regular;--awb-title-font-style:normal;--awb-title-font-size:18px;--awb-content-font-family:&quot;PT Sans&quot;;--awb-content-font-style:normal;--awb-content-font-weight:400;\"><div class=\"panel-group fusion-toggle-icon-boxed\" id=\"accordion-3528-1\"><div class=\"fusion-panel panel-default panel-1dd96ea0269fcf168 fusion-toggle-has-divider\" style=\"--awb-title-color:#2695c6;--awb-content-color:#333333;\"><div class=\"panel-heading\"><h4 class=\"panel-title toggle\" id=\"toggle_1dd96ea0269fcf168\"><a aria-expanded=\"false\" aria-controls=\"1dd96ea0269fcf168\" role=\"button\" data-toggle=\"collapse\" data-parent=\"#accordion-3528-1\" data-target=\"#1dd96ea0269fcf168\" href=\"#1dd96ea0269fcf168\"><span class=\"fusion-toggle-icon-wrapper\" aria-hidden=\"true\"><i class=\"fa-fusion-box active-icon awb-icon-minus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa-fusion-box inactive-icon awb-icon-plus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><\/span><span class=\"fusion-toggle-heading\">Pierre Levasseur (circa 1627-1694) et Jeanne de Chanverlange<\/span><\/a><\/h4><\/div><div id=\"1dd96ea0269fcf168\" class=\"panel-collapse collapse \" aria-labelledby=\"toggle_1dd96ea0269fcf168\"><div class=\"panel-body toggle-content fusion-clearfix\">\n<h1 style=\"text-align: center;\">Pierre Levasseur (circa 1627-1694)<br \/>\net Jeanne de Chanverlange<\/h1>\n<hr \/>\n<p>Pierre Levasseur ainsi que son fr\u00e8re Jean et sa s\u0153ur Jeanne sont venus en Nouvelle-France et se sont install\u00e9s \u00e0 Qu\u00e9bec vers le milieu du 17 e si\u00e8cle. Ils \u00e9taient les enfants de No\u00ebl Levasseur et de Genevi\u00e8ve Gaug\u00e9. Leur p\u00e8re \u00e9tait ma\u00eetre-menuisier. Pierre a \u00e9t\u00e9 baptis\u00e9 vers 1627 dans la paroisse Saint-Leu-et-Saint-Gilles, \u00e0 Paris.<\/p>\n<p>Le nom de Pierre Levasseur appara\u00eet pour la premi\u00e8re fois, le 13 ao\u00fbt 1654, dans les registres paroissiaux de Qu\u00e9bec, au bapt\u00eame de Pierre Drolet, le fils de sa s\u0153ur Jeanne. Pierre Levasseur est alors parrain de l\u2019enfant.<\/p>\n<p>Tout comme son p\u00e8re, Pierre Levasseur sera ma\u00eetre-menuisier. Il se marie \u00e0 Jeanne Chaverlange, \u00e0 Qu\u00e9bec, en l\u2019\u00e9glise Notre-Dame, le 23 octobre 1655. Jeanne \u00e9tait la fille d\u2019Antoine Chaverlange et de Marthe Gu\u00e9rin. Elle \u00e9tait originaire de Saint-Ursin, \u00e9v\u00each\u00e9 de Bourges.<\/p>\n<p>Une terre sera conc\u00e9d\u00e9e \u00e0 Pierre Levasseur, le 4 mars 1657 dans la seigneurie d\u2019Argentenay, \u00e0 l\u2019\u00eele d\u2019Orl\u00e9ans. Cette terre, il la cultivera, mais il n\u2019en obtiendra pas les titres de propri\u00e9t\u00e9. Il la vendra 140 livres \u00e0 Vincent Chr\u00e9tien, pour les travaux qu\u2019il y a fait, le 26 ao\u00fbt 1663.<\/p>\n<p>Le 27 juin 1659, le gouverneur d\u2019Argenson conc\u00e8de \u00e0 l\u2019anc\u00eatre Pierre, un emplacement \u00e0 la Haute-Ville de Qu\u00e9bec, entre la Grande-All\u00e9e et le chemin du Fort. Ce terrain \u00e9tait situ\u00e9 tr\u00e8s pr\u00e8s du Fort et du Ch\u00e2teau Saint-Louis. Pierre y fera construire une maison. Il y vivra avec sa famille une tr\u00e8s grande partie de sa vie.<\/p>\n<p>Les P\u00e8res J\u00e9suites lui conc\u00e8deront, le 26 ao\u00fbt 1663, une terre dans la seigneurie de Sillery. Cette terre, il la gardera jusqu\u2019\u00e0 sa mort et il la donnera \u00e0 ses h\u00e9ritiers. Fran\u00e7ois, son fils cadet s\u2019\u00e9tablira sur cette terre.<\/p>\n<p>Pierre Levasseur, tout au long de sa vie, fera divers travaux de menuiserie. Il travaille pour des particuliers ainsi qu\u2019au Fort de Qu\u00e9bec. En 1674, il ex\u00e9cute des travaux lors la construction de l\u2019\u00e9glise de Beauport.<\/p>\n<p>Du mariage de Pierre Levasseur et Jeanne de Chaverlange naissent sept enfants, dont quatre filles et trois gar\u00e7ons. Au bapt\u00eame de son premier enfant en 1656, l\u2019anc\u00eatre se nomme Pierre Levasseur dit Lesp\u00e9rance. Parmi ses fils, seul Pierre aura des descendants. L\u2019anc\u00eatre Pierre Levasseur d\u00e9c\u00e8de le 12 mars 1694 \u00e0 l\u2019H\u00f4tel-Dieu de Qu\u00e9bec, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 67 ans. Son \u00e9pouse, Jeanne de Chaverlange \u00e9tait d\u00e9c\u00e9d\u00e9e ant\u00e9rieurement, probablement entre les ann\u00e9es 1679 et 1681.<\/p>\n<p>2 e g\u00e9n\u00e9ration. Pierre Levasseur, fils<\/p>\n<p>Pierre Levasseur, fils, na\u00eet le 30 avril 1661, \u00e0 Qu\u00e9bec. Ma\u00eetre-menuisier, il le sera tout comme son p\u00e8re. Il \u00e9pouse en premi\u00e8res noces Madeleine Chapeau, en l\u2019\u00e9glise NotreDame de Qu\u00e9bec le 28 novembre 1686. Le couple aura trois enfants, dont Pierre-No\u00ebl (1690-1770) qui deviendra \u00ab ma\u00eetre sculpteur \u00bb.<\/p>\n<p>En deuxi\u00e8me noces, Pierre Levasseur \u00e9pouse Anne Mesnage, le 18 mars 1696, en l\u2019\u00e9glise Notre-Dame de Qu\u00e9bec. Seize enfants na\u00eetront, dont dix gar\u00e7ons et six filles. Parmi les gar\u00e7ons :<\/p>\n<ul>\n<li>Fran\u00e7ois Levasseur dit Chaverlange est ma\u00eetre-menuisier \u00e0 Qu\u00e9bec.<\/li>\n<li>Pierre-Jacques Levasseur dit Carmel est menuisier et marchand. Il s\u2019\u00e9tablira \u00e0 Boucherville. Ses descendants ont adopt\u00e9 le surnom de Carmel.<\/li>\n<li>Fran\u00e7ois-Louis-Borgia Levasseur. Il demeura \u00e0 Qu\u00e9bec. Il \u00e9tait voiturier. Ses descendants ont d\u2019abord pris le nom de Levasseur dit Borgia et par la suite, ils ne retiendront que le nom de Borgia.<\/li>\n<li>Fran\u00e7ois-Ignace Levasseur devient pr\u00eatre. Il sera cur\u00e9 \u00e0 Champlain et \u00e0 L\u2019Ancienne-Lorette.<\/li>\n<li>Denis-Joseph, menuisier, s\u2019\u00e9tablit \u00e0 Trois-Rivi\u00e8res et aura de nombreux descendants dans la r\u00e9gion de la Mauricie et des Bois-Francs.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Signature de Pierre Levasseur<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/sign_pierre.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-27090\" src=\"https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/sign_pierre.jpg\" alt=\"\" width=\"547\" height=\"127\" srcset=\"https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/sign_pierre-200x46.jpg 200w, https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/sign_pierre-300x70.jpg 300w, https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/sign_pierre-400x93.jpg 400w, https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/sign_pierre-600x139.jpg 600w, https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/sign_pierre.jpg 758w\" sizes=\"(max-width: 547px) 100vw, 547px\" \/><\/a><\/p>\n<p>Sources consult\u00e9es :<\/p>\n<ul>\n<li>LANGLOIS, Michel. Dictionnaire biographique des anc\u00eatres qu\u00e9b\u00e9cois (1608-1700), Sillery, La Maison des anc\u00eatres, 2000, tome 3, p. 287.<\/li>\n<li>LEVASSEUR, J.-F.-Adrien. Pierre Levasseur dit Lesp\u00e9rance et La premi\u00e8re g\u00e9n\u00e9ration en NouvelleFrance, Longueuil, Qc, 1989, 103p.<\/li>\n<li>MORISSET, G\u00e9rard. \u00ab Pierre Levasseur, dit L\u2019Esp\u00e9rance \u00bb, Dictionnaire biographique du Canada, Qu\u00e9bec, Les Presses de l\u2019Universit\u00e9 Laval, 1967, vol. 1, p. 484-485.<\/li>\n<li>PRDH. Programme de recherche en d\u00e9mographie historique, [http:\/\/www.genealogie.umontreal.ca\/fr\/].<\/li>\n<li>SAINTONGE, Jacques. \u00ab Jean et Pierre Levasseur \u00bb, Revue Sainte-Anne, novembre 2000, p. 468-471.<\/li>\n<li>Michel LANGLOIS, Dictionnaire biographique des anc\u00eatres qu\u00e9b\u00e9cois (1608-1700), Sillery, La Maison des anc\u00eatres qu\u00e9b\u00e9cois, 2000, tome 3, p. 327.<\/li>\n<\/ul>\n<\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-panel panel-default panel-daf2a2137ae49abde fusion-toggle-has-divider\" style=\"--awb-title-color:#2695c6;--awb-content-color:#333333;\"><div class=\"panel-heading\"><h4 class=\"panel-title toggle\" id=\"toggle_daf2a2137ae49abde\"><a aria-expanded=\"false\" aria-controls=\"daf2a2137ae49abde\" role=\"button\" data-toggle=\"collapse\" data-parent=\"#accordion-3528-1\" data-target=\"#daf2a2137ae49abde\" href=\"#daf2a2137ae49abde\"><span class=\"fusion-toggle-icon-wrapper\" aria-hidden=\"true\"><i class=\"fa-fusion-box active-icon awb-icon-minus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa-fusion-box inactive-icon awb-icon-plus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><\/span><span class=\"fusion-toggle-heading\">Jean Levasseur (circa 1622-1686). Texte de Gilles Brassard, reproduit avec permission<\/span><\/a><\/h4><\/div><div id=\"daf2a2137ae49abde\" class=\"panel-collapse collapse \" aria-labelledby=\"toggle_daf2a2137ae49abde\"><div class=\"panel-body toggle-content fusion-clearfix\">\n<h1 style=\"text-align: center;\">De la rue Gu\u00e9rin Boisseau \u00e0 Qu\u00e9bec : l\u2019arriv\u00e9e de Jean Levasseur et Marguerite Richard en 1652<\/h1>\n<hr \/>\n<p>Source : https:\/\/conversationsancetres.wordpress.com\/2019\/09\/29\/70-jean-levasseur-et-marguerite-richard\/<\/p>\n<p>L\u2019Association des Levasseur d&rsquo;Am\u00e9rique remercie M. Brassard de nous permettre la reproduction de son article qui apporte des nouveaux \u00e9l\u00e9ments sur l\u2019histoire du couple Jeanne Levasseur et Christophe Drolet.<\/p>\n<p>(1) Note importante : Dans les retranscriptions d\u2019actes, l\u2019auteur respecte l\u2019orthographe originale, d\u00e9veloppe les abr\u00e9viations, et ajoute les accents et la ponctuation pour rendre les textes plus lisibles.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Ce couple arrive \u00e0 Qu\u00e9bec en 1651 ou en 1652.\u00a0 Leur fille Anne est n\u00e9e et baptis\u00e9e \u00e0 Qu\u00e9bec le 22 juillet 1652.\u00a0 Jean et Marguerite sont peut-\u00eatre arriv\u00e9s en Nouvelle France l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente, ou Marguerite aura fait la travers\u00e9e enceinte au printemps 1652.<\/p>\n<p>Jehan Levasseur et Marguerite Richard passent leur contrat de mariage le 23 avril 1645 devant le notaire parisien Jean Le Semelier.\u00a0 <sup>(1)<\/sup>\u00a0 Ce contrat ne permet pas d\u2019en savoir beaucoup plus sur la famille Levasseur, mais il donne des informations qui permettent de mieux conna\u00eetre la famille de Marguerite.<\/p>\n<p>Jean est dit ma\u00eetre menuisier demeurant rue Gu\u00e9rin Boisseau, paroisse de Saint Nicolas des Champs, et \u00eatre fils de d\u00e9funt No\u00ebl Levasseur, vivant aussi ma\u00eetre menuisier, et de feue Geneviefve Gaug\u00e9.\u00a0 Marguerite est dite fille de Nicolas Richard \u00ab\u00a0quand il vivoit ma\u00eetre lapidaire \u00e0 Paris et de feue Jeanne Bonnet\u00a0\u00bb.\u00a0 Ses parents \u00e9tant d\u00e9c\u00e9d\u00e9s, c\u2019est son grand-p\u00e8re, Fran\u00e7ois Bonnet, ma\u00eetre patenostrier et marchand verrier, demeurant dans la m\u00eame rue, qui stipule pour elle.<\/p>\n<p>Les t\u00e9moins de Jean sont Pierre Levasseur, compagnon menuisier, son fr\u00e8re, Toussaint Ast\u00e9, ma\u00eetre passementier \u00e0 Paris, oncle \u00e0 cause de Marie Gaug\u00e9, sa femme, Claude Dufresnoy, ma\u00eetre serrurier \u00e0 Paris, cousin issu de germain, Louis Dymier, clerc au greffe criminel de la Cour de Parlement, cousin germain \u00e0 cause de Charlotte Levasseur, sa femme, Pierre Savary, marchand frippier, cousin issu de germain, \u00e0 cause de Marie Dufresnoy, sa femme, Nicolas Danet, ma\u00eetre charron, son cousin, No\u00ebl Roy, meunier, cousin, Jean Hubert, ma\u00eetre tailleur en jais, cousin \u00e0 cause de Denise Lef\u00e9bure, sa femme.\u00a0 Jean avantage sa future \u00e9pouse de la somme de 1000 livres.\u00a0 Il signe en fin de contrat.<\/p>\n<p>Les t\u00e9moins de Marguerite sont Fran\u00e7oise Gaug\u00e9, sa tante, femme de Fran\u00e7ois Bonnet, Denis et Fran\u00e7ois Richard, ma\u00eetres passementiers boutonniers \u00e0 Paris, oncles paternels, L\u00e9on Tarisien, ma\u00eetre rubannier \u00e0 Paris, oncle \u00e0 cause de Marguerite Richard, sa femme, Guillaume Richard, cousin germain ( un autre acte nous apprend qu\u2019il est fils d\u2019Adrian Richard ), Philippe Dupille, ma\u00eetre passementier boutonnier, Benoist Richard, ma\u00eetre porteur de sel au grenier de Paris, Pierre Rade, ma\u00eetre doreur enlumineur sur cuivre, Nicolas Gobert, praticien, Robert Gobert ma\u00eetre cordonnier, tous cousins, Louis du Hamel, marchand \u00e0 Paris, cousin.\u00a0 Suivent Girard Grougnes, Jean de Gastines, Nicolas (?) Desnots et Pasquier Godemer, ses amis.\u00a0 \u00a0Marguerite apporte \u00e0 la communaut\u00e9 mille livres sur la valeur d\u2019une maison sise rue Gu\u00e9rin Boisseau qui lui appartient par la succession de sa m\u00e8re, Jeanne Bonnet.\u00a0 Le surplus de la valeur de la maison lui reste en propre et ne fera pas partie de la communaut\u00e9.<\/p>\n<p>Fran\u00e7ois Bonnet \u00ab\u00a0oncle dudict futur espoux\u00a0\u00bb ( la m\u00e8re de Jean, Genevi\u00e8ve Gaug\u00e9, est la soeur de Fran\u00e7oise Gaug\u00e9, femme de Fran\u00e7ois Bonnet ) lui donne la somme de 900 livres sous forme de rente.\u00a0 Si Jean meurt sans enfant, la somme reviendrait \u00e0 Fran\u00e7ois Bonnet ou \u00e0 ses autres h\u00e9ritiers.\u00a0 Fran\u00e7oise Gaug\u00e9 donne \u00ab\u00a0a ladicte future espouse, sa petite fille\u00a0\u00bb la somme de 1200 livres \u00e0 prendre sur ses biens au jour de son d\u00e9c\u00e8s, sauf si la future \u00e9pouse d\u00e9c\u00e8de sans enfants, auquel cas, les 1200 livres reviendraient aux autres h\u00e9ritiers de Fran\u00e7oise.<\/p>\n<p>Cette profusion de t\u00e9moins cit\u00e9s dans leur contrat de mariage ne permet malheureusement pas de remonter beaucoup plus loin l\u2019ascendance des \u00e9poux.\u00a0Je suis arriv\u00e9, en consultant un nombre assez important d\u2019actes, \u00e0 comprendre les liens de cousinages \u00e9nonc\u00e9s dans le contrat, et \u00e0 bien me repr\u00e9senter les deux familles \u00e9largies, mais je n\u2019ai pas pu remonter beaucoup dans l\u2019ascendance de tous ces cousins.<\/p>\n<p>La famille de Marguerite appara\u00eet assez clairement \u00e0 travers deux actes.<\/p>\n<p>L\u2019inventaire apr\u00e8s d\u00e9c\u00e8s de sa m\u00e8re, Jeanne Bonnet, d\u2019abord.\u00a0 Il est pass\u00e9 \u00e0 la requ\u00eate de Nicolas Richard, son mari, le 17 octobre 1633 devant le notaire Martin Tabouret.\u00a0 <sup>(2)<\/sup>\u00a0 On y apprend que Marguerite n\u2019avait qu\u2019un fr\u00e8re, Fran\u00e7ois, mineur comme elle, mais l\u2019inventaire ne donne aucune information sur l\u2019ascendance de Jeanne.\u00a0 Fran\u00e7ois, fr\u00e8re de Marguerite, n\u2019est pas pr\u00e9sent lors du contrat de mariage de sa soeur.\u00a0 \u00c9tait-il d\u00e9c\u00e9d\u00e9, ou avait-il quitt\u00e9 Paris ?<\/p>\n<p>Le\u00a0 contrat de mariage que passe sa tante, \u00e9galement nomm\u00e9e Marguerite, que j\u2019appellerai Marguerite l\u2019a\u00een\u00e9e, le 24 f\u00e9vrier 1633, avec L\u00e9on Tarisien devant le notaire Denis Camuset, permet de remonter une g\u00e9n\u00e9ration suppl\u00e9mentaire du c\u00f4t\u00e9 Richard.\u00a0 <sup>(3)<\/sup><\/p>\n<p>C\u2018est son fr\u00e8re\u00a0Nicolas qui stipule pour elle.\u00a0 Ses autres t\u00e9moins sont Anthoine Richard, laboureur \u00e0 Longvillers Boncourt, en Beauvaisis, son fr\u00e8re, Adrian Richard, bourgeois de Paris, aussi son fr\u00e8re, Denis Richard, ma\u00eetre passementier boutonnier \u00e0 Paris, Fran\u00e7ois Richard, compagnon du m\u00e9tier de passementier boutonnier, \u00e9galement fr\u00e8res, Jacques Richard, laboureur, neveu (il est le fils d\u2019Anthoine, nomm\u00e9 plus haut).\u00a0 Marguerite la jeune, femme de Jean Levasseur avait donc au moins quatre oncles, Adrian, Anthoine, Denis et Fran\u00e7ois, et une tante, Marguerite.<\/p>\n<p>Le contrat de mariage de Marguerite Richard et L\u00e9on Tarisien donne le nom des parents de Marguerite.\u00a0 Il y est question des droits successifs qu\u2019elle tient de la succession de \u00ab\u00a0deffuncte Jehane Dupille, sa m\u00e8re, au jour de son d\u00e9ceds veufve de feu Pacquin ( ? ) Richard, vivant p\u00e8re d\u2019icelle future espouse\u00a0\u00bb.\u00a0 Pacquin Richard et Jehane Dupille sont les grands-parents de Marguerite Richard, femme de Jean Levasseur.<\/p>\n<p>Fran\u00e7ois Bonnet est pr\u00e9sent \u00e0 la signature de ce contrat de mariage; il est beau-p\u00e8re de Nicolas Richard et doit certainement conna\u00eetre les autres membres de la famille.\u00a0 Un peu plus \u00e9tonnant, No\u00ebl Levasseur, p\u00e8re de Jean, est aussi pr\u00e9sent. Les familles Richard, Bonnet et Levasseur se fr\u00e9quentent donc d\u00e9j\u00e0 en 1633, douze ans avant le mariage de Jean Levasseur et Marguerite Richard.<\/p>\n<p>Denis Richard, oncle de Marguerite la jeune et fr\u00e8re de Marguerite l\u2019a\u00een\u00e9e, passe un contrat de mariage avec Fran\u00e7oise R\u00e9gnier le 2 avril 1630 devant le notaire Etienne Gerbault.\u00a0 <sup>(4)\u00a0<\/sup>\u00a0Il est dit dans le contrat qu\u2019il est veuf de Catherine Lavenue.\u00a0 Le 8 octobre 1618, Martin Ladvenu et Claude B\u00e9n\u00e9dic, sa femme, avaient fait une donation \u00e0 leur fils, Barth\u00e9l\u00e9my et \u00e0 leur fille Catherine, femme de Denis Richard.<\/p>\n<p>Le village de Longvillers Boncourt, en Beauvaisis, m\u2019a \u00e9videmment mis la puce \u00e0 l\u2019oreille, et je suis all\u00e9 consulter les registres de la paroisse sur le site des Archives d\u00e9partementales de l\u2019Oise.\u00a0 La commune a chang\u00e9 de nom apr\u00e8s la r\u00e9volution, et s\u2019appelle d\u00e9sormais Noailles.<\/p>\n<p>Jacques Richard, fils d\u2019Anthoine, (les deux sont pr\u00e9sents lors de la signature du contrat de Marguerite l\u2019a\u00een\u00e9e et de L\u00e9on Tarisien), \u00e9pouse Jehanne Gobert le 23 janvier 1633 \u00e0 Longvillers Boncourt.\u00a0 (5)\u00a0 Jacques et Jeanne baptisent quelques enfants dans les ann\u00e9es qui suivent dans la m\u00eame paroisse.\u00a0 Apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s de Jeanne Gobert, le 1er novembre 1640, <sup>(6)<\/sup> Jacques Richard \u00e9pouse\u00a0Charlotte Thouzin\u00a0le 20 janvier 1643 \u00e0 Longvillers Boncourt.\u00a0 <sup>(7)<\/sup><\/p>\n<p>Anthoine Richart, demeurant \u00e0 Boncourt, est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 27 janvier 1641 et a \u00e9t\u00e9 inhum\u00e9 dans le cimeti\u00e8re de Longvillers.\u00a0<sup> (8)<\/sup>\u00a0 Il doit s\u2019agir du fr\u00e8re de Marguerite l\u2019a\u00een\u00e9e.<\/p>\n<p>Il y a d\u2019autres Richard \u00e0 Longvillers Boncourt, mais je n\u2019y ai pas trouv\u00e9 de traces de membres parisiens de la famille Richard.\u00a0 \u00a0D\u2019autres noms, rencontr\u00e9s dans les registres de ce village, font cependant penser que la famille y avait des attaches, et peut-\u00eatre m\u00eame ses origines.\u00a0On trouve des Dupille, des Gobert, des Danetz, des Radde, noms qui figurent dans le contrat de mariage de Jean Levasseur et Marguerite Richard.\u00a0 De plus, la grand-m\u00e8re de Marguerite, femme de Pacquin Richard s\u2019appelait Jehane Dupille.<\/p>\n<p>Dans la paroisse voisine de Ponchon, Philippe Dupille et Fran\u00e7oise Richard se marient le 12 juillet 1644.\u00a0 Leurs parents ne sont pas nomm\u00e9s.\u00a0<sup>(9)\u00a0<\/sup> Il s\u2019agit peut-\u00eatre du cousin de Marguerite, pr\u00e9sent \u00e0 la signature de son contrat de mariage avec Jean Levasseur et dans quelques autres actes concernant la famille Richard.<\/p>\n<p>Fran\u00e7ois Bonnet, le grand-p\u00e8re de Marguerite, est int\u00e9ressant.\u00a0Il est ma\u00eetre patenostrier en \u00e9mail et marchand verrier.\u00a0 Le paten\u00f4trier \u00e9tait un artisan qui fabriquait des chapelets.\u00a0 On trouve plusieurs traces de lui dans le Fonds Laborde, et quelques actes dans le Minutier Central des notaires de Paris.\u00a0 C\u2019est lui, on l\u2019a vu, qui stipule pour Marguerite lors de son contrat de mariage en avril 1645.<\/p>\n<p>Sept ans plus t\u00f4t, d\u00e9j\u00e0 au nom de Marguerite Richard, \u00e0 titre de tuteur, il avait renonc\u00e9 le 29 septembre 1638, devant le notaire Martin Prieur, \u00e0 la succession de Nicolas Richard.\u00a0<sup>(10)<\/sup><\/p>\n<p><i>Aujourd\u2019huy est comparu pardevant les notaires gardenotes du roy nostre Sire en son Chastelet de Paris soubz signez, Fran\u00e7ois Bonnet, Ma\u00eetre patenostrier en esmail et marchand verrier \u00e0 Paris, y demeurant rue Gu\u00e9rin Boisseau, paroisse Sainct Nicolas des Champs, au nom et comme ayeul maternel et tuteur de Margueritte Richard, fille mineure de deffuncts Nicolas Richard, vivant Ma\u00eetre lapidaire \u00e0 Paris et Jeanne Bonnet, ses p\u00e8re et m\u00e8re.\u00a0 Lequel, en la pr\u00e9sence, du consentement et par l\u2019advis de Adrian Richard, bourgeois de Paris, oncle paternel et subrog\u00e9 tuteur de ladicte mineure, Denis Richard, Ma\u00eetre passementier boutonnier \u00e0 Paris, aussy oncle paternel, L\u00e9on Tarisien, ma\u00eetre tourneur en bois, oncle paternel \u00e0 cause de sa femme, Pasquier Godemer, ma\u00eetre passementier boutonnier, amy, Michel Vacquer, ma\u00eetre rentrayeur, amy, et Marin Gu\u00e9rard, compagnon passementier boutonnier aussy amy et voisin, tous demeurant en ceste ville de Paris.\u00a0 A dict et d\u00e9clar\u00e9 et par ces pr\u00e9sentes d\u00e9clare qu\u2019il renonce, en la qualit\u00e9 de tuteur de ladicte Margueritte Richard, \u00e0 la succession dudict deffunct Nicolas Richard son p\u00e8re, attendu qu\u2019elle est plus onn\u00e9reuse que profitable \u00e0 ladicte mineure\u2026<\/i><i><\/i><\/p>\n<p>Des cousins de Marguerite se trouveront dans la m\u00eame situation douze ans plus tard.\u00a0 Les enfants mineurs d\u2019Adrien Richard, praticien fr\u00e8re de Nicolas, et de Suzanne Raveneau, renoncent, de l\u2019avis de leur tuteur Guillaume Richard, leur fr\u00e8re, et de Denis Richard, Philippe Dupille et L\u00e9on Tarisien, leurs oncles, \u00e0 la succession de leurs parents, puisqu\u2019elle serait \u00a0\u00bb plus onn\u00e9reuse que profitables\u00a0\u00bb audits mineurs.\u00a0 L\u2019acte est dat\u00e9 du 19 d\u00e9cembre 1645.\u00a0<sup> (11)<\/sup><\/p>\n<p>Fran\u00e7ois Bonnet, ma\u00eetre patenostrier en \u00e9mail, et Catherine Hennet ( Humectz )\u00a0 baptisent deux enfants \u00e0 Saint Nicolas des Champs, dont le Fonds Laborde a gard\u00e9 la trace.\u00a0 Jacques, baptis\u00e9 le 22 juillet 1588 et Dominicque, le 30 janvier 1590.<\/p>\n<p>On apprend aussi dans le Fonds Laborde que\u00a0<i>le samedy 28 octobre 1624, Catherine Hennet, aag\u00e9e de cinquante et neuf ans, femme de Fran\u00e7ois Bonnet, ma\u00eetre patenotrier et marchand verrier, prise rue Gu\u00e9rin Boysseau, inhum\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9glize, avec l\u2019assistance de monsieur le cur\u00e9 et de vingt quatre hommes d\u2019\u00e9glise, y compris les quatre porteurs du corps mort, service complet c\u00e9l\u00e9br\u00e9 \u00e0 son intention, le corps pr\u00e9sent. (Saint\u00a0Nicolas des Champs)<\/i><\/p>\n<p>Catherine Hennet, d\u00e9j\u00e0 mari\u00e9e \u00e0 Fran\u00e7ois Bonnet en 1588, et d\u00e9c\u00e9d\u00e9e en 1624 est forc\u00e9ment la m\u00e8re de Jeanne Bonnet, et la grand m\u00e8re de Marguerite Richard.<\/p>\n<p>Le 24 octobre 1638, devant les notaires Jacques Roussel et Denis Camuset (dans les minutes duquel on le trouve) avait \u00e9t\u00e9 pass\u00e9 le contrat de mariage de Fran\u00e7ois Bonnet, ma\u00eetre patenostrier en \u00e9mail et marchand verrier, et de Fran\u00e7oise Gaug\u00e9, veuve de feu Nicolas Richard, vivant marchand lapidaire \u00e0 Paris.\u00a0 (12)\u00a0 L\u2019acte est pass\u00e9 dans la maison o\u00f9 habite la future \u00e9pouse, dans sa chambre, en pr\u00e9sence de Jeanne Baudellet, sa m\u00e8re, veuve de feu Gilles Gaug\u00e9, Jean Dufresnoy, ma\u00eetre serrurier \u00e0 Paris, son oncle, Pierre Savary, marchand fripier \u00e0 Paris, Nicolas Danetz, ma\u00eetre charron, Claude Dufresnoy, ma\u00eetre serrurier, cousins, et Pasquier Godemer, ma\u00eetre passementier boutonnier \u00e0 Paris, beau-fr\u00e8re.<\/p>\n<p>Le Fonds Laborde nous apprend encore que quatre jours plus tard,\u00a0<i>Le jeudy 28 octobre 1638, a est\u00e9 publi\u00e9 le 1er ban entre Fran\u00e7ois Bonnet, ma\u00eetre patenostrier en esmail et marchand verrier, veuf de fe\u00fce Catherine Heumet, demeurant rue Gu\u00e9rin Boisseau, d\u2019une part, et Fran\u00e7oise Granger, veufve de feu Nicolas Richard, vivant marchand lapidaire, demeurant en ladicte rue, d\u2019autre part, tous deux de cette paroisse\u2026\u00a0 Espousez le dimanche 14\u00e8 jour desdicts mois et an* en pr\u00e9sence de Claude Bonnet, marchand de vin, aag\u00e9 de quarante ans, nepveu dudict Fran\u00e7ois Bonnet, demeurant \u00e0 Rosny, et d\u2019H\u00e9leine Bonnet, femme de Robert Gobert, savetier, niepce dudict Fran\u00e7ois Bonnet, demeurant rue Plastri\u00e8re, et d\u2019Anne Bonnet, femme de Jean de Br\u00e9ban, ma\u00eetre patenostrier, aussi niepce dudict Bonnet, demeurant rue Saint Denis, et de Jeanne Boudelet, veufve de feu Gilles Gauger, vivant gaignedenier, p\u00e8re et m\u00e8re de ladicte Fran\u00e7oise Gauger, demeurant Gu\u00e9rin Boisseau, et de Claude du Fresnois, sereurier, cousin maternel de ladicte Gauger, aag\u00e9 de trente ans, demeurant rue de la Cordonnerie, et de Pierre Savari, ma\u00eetre frippier, aag\u00e9 de cinquante ans, cousin de ladicte Gauger, demeurant rue de la Fripperie. (Saint Nicolas des Champs)<\/i><\/p>\n<p>*Le 14 octobre 1638 n\u2019est pas un dimanche, et les \u00e9poux ne se seraient certainement pas mari\u00e9s avant la publication de leur premier ban.\u00a0 Ils se sont mari\u00e9s le 14 novembre 1638, qui est bien un dimanche.<\/p>\n<p>Toujours dans le Fonds Laborde:<i>\u00a0Le mardi 19 janvier 1649, Fran\u00e7ois Bonnet, ma\u00eetre patenostrier boutonnier en \u00e9mail, aag\u00e9 de quatre vingts dix ans ou environ, a est\u00e9 pris rue Gu\u00e9rin Boisseau, port\u00e9 et inhum\u00e9 dans l\u2019\u00e9glise, service complet avec les chants \u00e0 son intention, le corps pr\u00e9sent, avec l\u2019assistance de monsieur le cur\u00e9 et de vingt quatre presbtres. (Saint Nicolas des Champs)<\/i><\/p>\n<p>Fran\u00e7oise Gaug\u00e9 est qualifi\u00e9e de tante de Marguerite Richard dans son contrat de mariage avec Jean Levasseur.\u00a0 Je ne suis pas arriv\u00e9 \u00e0 trouver de quelle fa\u00e7on elle pouvait \u00eatre sa tante.\u00a0 Les liens entre Jean Levasseur, Marguerite Richard, Fran\u00e7ois Bonnet et Fran\u00e7oise Gauger sont \u00e9tonnants.\u00a0 Je n\u2019ai pas crois\u00e9 souvent une telle superposition de liens.\u00a0 Fran\u00e7ois Bonnet est oncle par alliance\u00a0de Jean Levasseur, puisque sa seconde \u00e9pouse est la s\u0153ur de\u00a0Genevi\u00e8ve Gaug\u00e9, m\u00e8re de Jean.\u00a0 Il est \u00e9galement le grand-p\u00e8re de Marguerite Richard.\u00a0 Fran\u00e7oise Gaug\u00e9 est tante maternelle de Jean Levasseur, mais fut \u00e9galement la belle-m\u00e8re de Marguerite Richard, ayant \u00e9pous\u00e9 Nicolas Richard, et elle fut encore la belle-grand-m\u00e8re de Marguerite par son mariage avec Fran\u00e7ois Bonnet.<\/p>\n<p>Fran\u00e7oise en \u00e9tait probablement \u00e0 son troisi\u00e8me mariage, ayant \u00e9pous\u00e9 en premi\u00e8re noces Pierre Godemer, ma\u00eetre passementier boutonnier.\u00a0 Les deux \u00e9poux se font une donation mutuelle le 3 janvier 1628 devant Pourcel et Pourcel, notaires \u00e0 Paris.\u00a0 <sup>(13)<\/sup>\u00a0 Le nom de Fran\u00e7oise est, dans cet acte, d\u2019abord \u00e9crit Goger, puis Gauger.\u00a0 Ce premier mariage expliquerait la pr\u00e9sence de Pasquier Godemer, cit\u00e9 comme beau-fr\u00e8re de Fran\u00e7oise dans son contrat de mariage avec Fran\u00e7ois Bonnet.<\/p>\n<p>Dans son testament, pass\u00e9\u00a0le 11 juin 1658\u00a0devant Etienne Thomas, notaire \u00e0 Paris\u00a0<sup>(14)<\/sup>, outre les dispositions qu\u2019elle prend au plan religieux, Fran\u00e7oise Gaug\u00e9 fait les donations suivantes:<\/p>\n<ul>\n<li>elle l\u00e8gue trente livres \u00e0 l\u2019H\u00f4pital g\u00e9n\u00e9ral<\/li>\n<li>elle l\u00e8gue trente livres \u00e0 l\u2019oeuvre et fabrique de Saint Nicolas des Champs, sa paroisse<\/li>\n<li>elle donne et l\u00e8gue \u00e0 Nicolas de Gastines, \u00ab\u00a0son comp\u00e8re et son amy\u00a0\u00bb (le mot comp\u00e8re s\u2019emploie souvent pour d\u00e9signer le parrain), la somme de cent livres.<\/li>\n<\/ul>\n<p>La suite concerne ses neveux et ni\u00e8ces.<\/p>\n<p><i>Et quand au surplus et residu de tous et chacun ses biens, tant meubles qu\u2019immeubles, de quelque nature qu\u2019ils soient, ladicte testatrice les donne, l\u00e8gue et laisse, scavoir moicty\u00e9 \u00e0 Fran\u00e7oise Hatt\u00e9, sa niepce, ou sy elle deceddait avant ladicte testatrice \u00e0 Margueritte le Roy, sa fille, et l\u2019autre moicty\u00e9 \u00e0 Pierre et Jeanne le Vasseur, ses nepveu et niepce esgallement ou \u00e0 leurs enffants s\u2019ils estaient d\u00e9cedd\u00e9s avant ladicte testatrice, faisant ladicte Fran\u00e7oise Hatt\u00e9, sa niepce, sa l\u00e9gataire universelle pour moicty\u00e9 en sesdicts biens, et lesdicts Pierre et Jeanne le Vasseur pour l\u2019autre moicty\u00e9 esgallement.\u00a0 Daultant qu\u2019\u00e0 l\u2019esgard de Jean le Vasseur, son nepveu \u00e0 cause de Margueritte Richard, sa femme, il a est\u00e9 advantag\u00e9 par ladicte testatrice suffisamment par son contrat de mariage au moien de quoy, icelle testatrice veult et d\u00e9clare qu\u2019iceulx Jean le Vasseur et sa femme ne puissent rien pr\u00e9tendre ny avoir aucune chose en sadicte succession<\/i>.\u00a0<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Fran\u00e7oise Gaug\u00e9, on l\u2019a vu plus haut, avait donn\u00e9 \u00e0 Marguerite Richard, en faveur de son mariage avec Jean Levasseur, 1200 livres \u00e0 prendre sur ses biens au jour de son d\u00e9c\u00e8s.<\/p>\n<p>Un codicille est ajout\u00e9 au testament le 16 octobre 1666.\u00a0 Fran\u00e7oise est au lit, malade de corps mais saine d\u2019esprit.\u00a0 Elle r\u00e9voque la donation de trente livres \u00e0 l\u2019H\u00f4pital g\u00e9n\u00e9ral, et d\u00e9clare que ces trente livres iront aux enfants de Crestophle de Rollet et de Jeanne Levasseur, sa femme.<\/p>\n<p>Le 8 janvier 1659, Jean Levasseur est \u00e0 Paris.\u00a0 Son \u00e9pouse, Marguerite Richard lui a donn\u00e9 procuration pour aller r\u00e9gler ses affaires \u00e0 Paris, vendre, louer ou bailler \u00e0 rente les biens immobiliers qu\u2019elle tient de sa m\u00e8re et de son grand-p\u00e8re.\u00a0 Jean se pr\u00e9sente avec Fran\u00e7oise Gaug\u00e9 devant le notaire Etienne Thomas pour r\u00e9gler le partage des biens de Fran\u00e7ois Bonnet, dont Marguerite est dite seule et unique h\u00e9riti\u00e8re.\u00a0 Jean Levasseur et sa tante s\u2019entendent sur les comptes, Fran\u00e7oise gardant les biens qui lui sont dus aux termes de son contrat de mariage et de la donation entre \u00e9poux qu\u2019elle avait pass\u00e9 avec son d\u00e9funt mari. et de divers actes qui sont cit\u00e9s dans ce partage.\u00a0 Elle conservera en pleine propri\u00e9t\u00e9 une maison rue Gu\u00e9rin Boisseau, et Marguerite recevra une autre maison, situ\u00e9e dans la m\u00eame rue.<\/p>\n<p>L\u2019inventaire apr\u00e8s d\u00e9c\u00e8s de Fran\u00e7oise Gaug\u00e9, fait devant Etienne Thomas, notaire, le 4 novembre 1666\u00a0 (15), confirme les \u00e9l\u00e9ments contenus dans son testament.\u00a0 Il contient des copies du contrat demariagedeJean Levasseur et Marguerite Richard,\u00a0 et de celui de Christophe Drollet et Jeanne Levasseur, puisque Fran\u00e7oise avait fait des donations aux deux couples lors le la signature de ces contrats.\u00a0 L\u2019inventaire ne donne malheureusement pas d\u2019informations sur les deux premiers mariages de Fran\u00e7oise Gaug\u00e9, avec Pierre Godemer puis Nicolas Richard.<\/p>\n<p>En regardant le contrat de mariage de Jean Levasseur avec Marguerite Richard, et celui de Fran\u00e7ois Bonnet avec Fran\u00e7oise Gaug\u00e9, on croise deux personnes int\u00e9ressantes.<\/p>\n<p>Marie et Claude Dufresnoy, cit\u00e9s dans les deux contrats, sont dits cousins issus de germains de Jean Levasseur, et cousins maternels de Fran\u00e7oise Gaug\u00e9.\u00a0 La m\u00e8re\u00a0de Marie et Claude Dufresnoy, dont le p\u00e8re, Jean, est \u00e9galement cit\u00e9 comme oncle de Fran\u00e7oise Gaug\u00e9, est forc\u00e9ment une soeur de Jeanne Baudelet.<\/p>\n<p>Pour que les Dufresnoy soient cousins issus de germain de Jean Levasseur, il faut que leur p\u00e8re ou leur m\u00e8re soit cousin germain de No\u00ebl Levasseur ou de Genevi\u00e8ve Gaug\u00e9.<\/p>\n<p>Le contrat de mariage de Claude du Fresnoy avec Mathurine Berri\u00e9 donne la r\u00e9ponse.\u00a0 Il est pass\u00e9 devant Jean le Semelier, notaire \u00e0 Paris, le 2 f\u00e9vrier 1651.\u00a0Les minutes de le Semelier pour cette ann\u00e9e-l\u00e0 sont perdues, mais le contrat appara\u00eet dans les insinuations du Ch\u00e2telet de Paris.\u00a0 (16)\u00a0 Claude y est dit fils de d\u00e9funt Jean du Fresnoy, ma\u00eetre serrurier, et de Mathurine Baudelet, jadis sa femme.<\/p>\n<p>Pour terminer, je joins le bas de la page o\u00f9 sont les signatures des t\u00e9moins au contrat de mariage de Jean Levasseur et Marguerite Richard.<\/p>\n<ol>\n<li style=\"list-style-type: none;\">\n<ol>\n<li>La marque de Fran\u00e7ois Bonnet, grand-p\u00e8re de Marguerite.\u00a0 Il ne sait pas signer.<\/li>\n<li>Jean Levasseur<\/li>\n<li>Louis Dymier, cousin germain de Jean \u00e0 cause de Charlotte Levasseur<\/li>\n<li>Pierre le Vasseur, fr\u00e8re de Jean<\/li>\n<li>Girard Grougnes, ami de Marguerite<\/li>\n<li>Toussainct Ast\u00e9, oncle de Jean<\/li>\n<li>Claude du Fraisnoy, cousin issu de germain de Jean<\/li>\n<li>Nicolas Danets, cousin de Jean<\/li>\n<li>Jehan Hubert, cousin de Jean \u00e0 cause de Denise Lef\u00e9bure, sa femme<\/li>\n<li>Louys du Hamel, cousin de Marguerite<\/li>\n<li>Jehan de Gastines, ami de Marguerite<\/li>\n<li>Nicolas Desnots, ami de Marguerite<\/li>\n<li>Denis Richard, oncle de Marguerite<\/li>\n<li>Fran\u00e7ois Richard, oncle de Marguerite<\/li>\n<li>Philippe Dupille, cousin de Marguerite<\/li>\n<li>Benoist Richard, cousin de Marguerite<\/li>\n<li>Nicolas ou Robert Gobert, cousin de Marguerite<\/li>\n<li>Pierre Rade, cousin de Marguerite<\/li>\n<li>Nicolas ou Robert Gobert, cousin de Marguerite<\/li>\n<li>Le Cat, notaire<\/li>\n<li>Le Semelier, notaire<\/li>\n<\/ol>\n<\/li>\n<\/ol>\n<p>Notes:<\/p>\n<p>Dans mes articles, mes transcriptions reprennent l\u2019orthographe originale, mais je d\u00e9veloppe les abr\u00e9viations, et j\u2019ajoute les accents et la ponctuation pour rendre les textes plus lisibles.<\/p>\n<p>(1)\u00a0 Archives Nationales de Paris, minutes du notaire Jean le Semelier, MC\/ET\/LIX\/103<\/p>\n<p>(2)\u00a0\u00a0AN de Paris, minutes du notaire Martin Tabouret, MC\/ET\/IX\/369<\/p>\n<p>(3)\u00a0\u00a0AN de Paris, minutes du notaire Denis Camuset, MC\/ET\/XXXV\/132<\/p>\n<p>(4)\u00a0\u00a0AN de Paris, minutes du notaire Etienne Gerbault, MC\/ET\/II\/132<\/p>\n<p>(5)\u00a0\u00a0Archives d\u00e9partementales de l\u2019Oise,\u00a0 3E462\/1, BMS Noailles 1605\/1738, vue 71\/334, page de droite<\/p>\n<p>(6)\u00a0AD de l\u2019Oise,\u00a0 3E462\/1, BMS Noailles 1605\/1738, vue 87\/334, page de droite<\/p>\n<p>(7)\u00a0 AD de l\u2019Oise,\u00a0 3E462\/1, BMS Noailles 1605\/1738, vue 92\/334, page de droite<\/p>\n<p>(8)\u00a0 AD de l\u2019Oise,\u00a0 3E462\/1, BMS Noailles 1605\/1738, vue 89\/334<\/p>\n<p>(9)\u00a0 AD de l\u2019Oise,\u00a0 3E504\/1, BMS Ponchon 1614\/1696, vue 139\/291 page de droite<\/p>\n<p>(10)\u00a0 AN de Paris, minutes du notaire Martin Prieur, MC\/ET\/LII\/13<\/p>\n<p>(11)\u00a0 AN de Paris, Registre des Tutelles, Y\/\/3916, consult\u00e9 sur le site\u00a0Familles Parisiennes<\/p>\n<p>(12)\u00a0 AN de Paris, minutes du notaire Denis Camuset, MC\/ET\/XXXV\/154<\/p>\n<p>(13)\u00a0 AN de Paris, Insinuations du Ch\u00e2telet de Paris, Y\/\/168<\/p>\n<p>(14)\u00a0 AN de Paris, minutes du notaire Etienne Thomas, MC\/ET\/LVII\/74<\/p>\n<p>(15)\u00a0 (14)\u00a0 AN de Paris, minutes du notaire Etienne Thomas, MC\/ET\/LVII\/89<\/p>\n<p>(16)\u00a0 Insinuations du Ch\u00e2telet de Paris, Y\/\/189<\/p>\n<\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-panel panel-default panel-2cd5a09c7b1259454 fusion-toggle-has-divider\" style=\"--awb-title-color:#2695c6;--awb-content-color:#333333;\"><div class=\"panel-heading\"><h4 class=\"panel-title toggle\" id=\"toggle_2cd5a09c7b1259454\"><a aria-expanded=\"false\" aria-controls=\"2cd5a09c7b1259454\" role=\"button\" data-toggle=\"collapse\" data-parent=\"#accordion-3528-1\" data-target=\"#2cd5a09c7b1259454\" href=\"#2cd5a09c7b1259454\"><span class=\"fusion-toggle-icon-wrapper\" aria-hidden=\"true\"><i class=\"fa-fusion-box active-icon awb-icon-minus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa-fusion-box inactive-icon awb-icon-plus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><\/span><span class=\"fusion-toggle-heading\">Laurent Levasseur (circa 1647-1726) et Marie Marchand<\/span><\/a><\/h4><\/div><div id=\"2cd5a09c7b1259454\" class=\"panel-collapse collapse \" aria-labelledby=\"toggle_2cd5a09c7b1259454\"><div class=\"panel-body toggle-content fusion-clearfix\">\n<h1 style=\"text-align: center;\">Laurent Levasseur (circa 1647-1726)<br \/>\net Marie Marchand<\/h1>\n<hr \/>\n<p>Au XVII si\u00e8cle, les Normands ont \u00e9t\u00e9 relativement nombreux \u00e0 voguer vers la Nouvelle- France. Parmi eux, on retrouve Laurent Levasseur, l\u2019anc\u00eatre du plus grand nombre de Levasseur en Am\u00e9rique. Il est le fils de Jean Levasseur et de Marguerite Maheu. Il est n\u00e9 vers 1648, probablement \u00e0 Bois-Guillaume en Normandie.<\/p>\n<p><strong>Arriv\u00e9e<\/strong><\/p>\n<p>Laurent Levasseur est mentionn\u00e9 pour la premi\u00e8re fois dans la colonie lors du recensement de 1666. Il se dit \u00e2g\u00e9 de dix-huit ans. Il est un \u00ab engag\u00e9 \u00bb chez Guillemette H\u00e9bert, veuve de Guillaume Couillard et fille du premier colon canadien Louis H\u00e9bert. Laurent s\u2019initie probablement aux travaux de la terre ainsi qu\u2019\u00e0 la p\u00eache \u00e0 l\u2019anguille. Au recensement de 1667, nous ne trouvons plus de trace de Laurent Levasseur. Son engagement de \u00ab 36 mois \u00bb \u00e9tant probablement termin\u00e9, il \u00e9tait libre pour aller explorer sa nouvelle patrie.<\/p>\n<p>Laurent pourrait donc avoir fait partie des engag\u00e9s arriv\u00e9s au pays en septembre 1663. Il aurait eu environ quinze ans. L\u2019ann\u00e9e suivante, soit en 1664, le Conseil souverain se plaignit au roi, que \u00ab la plupart des recrues de 1663 \u00e9taient des jeunes gens, clercs, \u00e9coliers dont la majeure partie n\u2019avait jamais travaill\u00e9 \u00bb. Il est fort possible que Laurent fut parmi ce groupe de jeunes. Entre 1667 et 1669, Laurent n\u2019a laiss\u00e9 aucune trace.<\/p>\n<p><strong>\u00c9tablissement<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab Le 5 avril 1669, le roi signe un \u00e9dit o\u00f9 il pr\u00e9voit une amende pour ceux qui ne sentent pas assez t\u00f4t l\u2019attrait du mariage. \u00bb<\/p>\n<p>Laurent a compris le message. Il est temps pour lui d\u2019acqu\u00e9rir une terre dans son nouveau pays et de se marier. Apr\u00e8s m\u00fbre r\u00e9flexion, il d\u00e9cide de s\u2019\u00e9tablir \u00e0 la c\u00f4te de Lauzon, situ\u00e9e sur le bord du fleuve Saint-Laurent presqu\u2019en face de Qu\u00e9bec. Le 22 septembre 1669, il loue une terre de trois arpents de large par quarante arpents de profondeur avec \u00ab p\u00eache \u00bb pour trois ans de Henri Brau , sieur de Pominville.<\/p>\n<p><strong>Mariage<\/strong><\/p>\n<p>Laurent peut maintenant penser au mariage. Il semble avoir trouv\u00e9 la perle rare. Le 19 novembre 1669, il contracte mariage, devant le notaire Romain Becquet, avec Marie Marchand, qui est la fille de Louis Marchand et de Fran\u00e7oise Morineau, de Saint-Martin de l\u2019\u00cele de R\u00e9 en Normandie. Il l\u2019\u00e9pousera \u00e0 Qu\u00e9bec, en l\u2019\u00e9glise Notre-Dame, le 30 avril 1670. Le couple aura quatorze enfants. Parmi ceux-ci, trois gar\u00e7ons et une fille fonderont une famille; deux filles se retireront du monde pour devenir s\u0153urs converses chez les Ursulines; cinq enfants mourront en bas \u00e2ge et une fille handicap\u00e9e sera plac\u00e9e \u00e0 l\u2019H\u00f4pital g\u00e9n\u00e9ral de Qu\u00e9bec, apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s de sa m\u00e8re. Laurent assurera une pension pour ses filles religieuses ainsi que pour sa fille qui vit \u00e0 l\u2019H\u00f4pital g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<p>En 1709, selon la carte de G\u00e9d\u00e9on de Catalogne, Laurent poss\u00e8de trois terres qui longent le fleuve. Au cours de sa vie, Laurent sera le propri\u00e9taire de cinq terres sur la c\u00f4te de Lauzon en plus de celle qu\u2019il avait lou\u00e9e pour trois ans en 1669. Il fut vraisemblement un homme bien entreprenant. Selon Adrien Levasseur, \u00ab Les terres qu\u2019il exploitait \u00e0 une certaine \u00e9poque avaient une superficie de quatorze arpents de front sur quarante arpents de profondeur, soit beaucoup plus que ce que la plupart des colons poss\u00e9daient. \u00bb En plus de cultiver la terre, Laurent faisait la p\u00eache \u00e0 l\u2019anguille ainsi que la chasse comme en t\u00e9moignent quelques documents notari\u00e9s. Selon le j\u00e9suite Charlevoix, \u00ab la p\u00eache et la chasse fournissent abondamment de quoi vivre \u00e0 ceux, qui veulent s\u2019en donner la peine. On p\u00eache dans le fleuve Saint- Laurent une quantit\u00e9 prodigieuse de grosses anguilles \u00bb.<\/p>\n<p>Au terme d\u2018une vie bien remplie, Laurent d\u00e9c\u00e8de \u00e0 Qu\u00e9bec le 26 d\u00e9cembre 1726 et est inhum\u00e9 le lendemain \u00e0 l\u2019\u00e9glise Notre-Dame de Qu\u00e9bec. Son \u00e9pouse, Marie, l\u2019avait pr\u00e9c\u00e9d\u00e9 dix ans plus t\u00f4t. Les descendants de Laurent se retrouvent maintenant aux quatre coins du Qu\u00e9bec, mais surtout dans la r\u00e9gion du Bas Saint-Laurent. Plusieurs familles de cet anc\u00eatre ont aussi essaim\u00e9 aux \u00c9tats-Unis et dans les autres provinces du Canada, plus particuli\u00e8rement au Nouveau-Brunswick et en Ontario.<\/p>\n<p>Enfin, contrairement \u00e0 plusieurs de ses compatriotes, Laurent Levasseur pouvait signer, chose assez rare \u00e0 l\u2019\u00e9poque.<\/p>\n<p>Signature de Laurent Levasseur<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/laurent_sign.jpg\"><img decoding=\"async\" class=\"wp-image-27105 aligncenter\" src=\"https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/laurent_sign.jpg\" alt=\"\" width=\"355\" height=\"80\" srcset=\"https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/laurent_sign-200x45.jpg 200w, https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/laurent_sign-300x68.jpg 300w, https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/laurent_sign-400x90.jpg 400w, https:\/\/levasseur.org\/wp-content\/uploads\/2024\/01\/laurent_sign.jpg 496w\" sizes=\"(max-width: 355px) 100vw, 355px\" \/><\/a><\/p>\n<div class=\"post-content\">\n<p>Source : Joceline Levasseur<\/p>\n<ol>\n<li><span style=\"font-weight: 400;\">Les registres d\u2019\u00e9tat civil sont manquants entre 1642 et 1667 \u00e0 Bois-Guillaume.<\/span><\/li>\n<li><span style=\"font-weight: 400;\">Au d\u00e9but de la colonie, les armateurs priv\u00e9s, transportant les fourrures en France, s\u2019\u00e9taient engag\u00e9s \u00e0 transporter un nombre d\u2019immigrants en Nouvelle France. Ils se faisaient rembourser les frais de voyage par les cultivateurs d\u00e9j\u00e0 \u00e9tablis au pays qui avaient besoin d\u2019aide. L\u2019agriculteur \u00e9tait \u00e0 son tour d\u00e9dommag\u00e9 par les trois ans de service de l\u2019engag\u00e9.<\/span><\/li>\n<li>Jacques LACOURSI\u00c8RE, Histoire populaire du Qu\u00e9bec des origines \u00e0 1791, Qu\u00e9bec, Septentrion, 1995, p. 127<\/li>\n<li>Bail \u00e0 ferme d\u2019Henri Breau de Pomainville \u00e0 Laurent Levasseur, greffe Pierre Duquet de Lachenaye, 22 septembre 1669. dans Parchemin<\/li>\n<li>Selon Adrien Levasseur, cette terre ne serait pas la terre occup\u00e9e par les descendants de Laurent Levasseur jusqu\u2019en 1925 comme l\u2019affirmait J. Edmond Roy.<\/li>\n<li>J.-F. Adrien LEVASSEUR, <i>Laurent Levasseur. Origine<\/i><i> <\/i><i>et<\/i><i> <\/i><i>Histoire<\/i><i> <\/i><i>et <\/i><i>la<\/i><i> <\/i><i>premi\u00e8re<\/i><i> <\/i><i>g\u00e9n\u00e9ration<\/i><i> <\/i><i>en Nouvelle-France<\/i><\/li>\n<li><i>Ibid.,<\/i><i> <\/i>p. 30 8<\/li>\n<li>Michel LANGLOIS, <i>Dictionnaire biographique<\/i><i> <\/i><i>des<\/i><i> <\/i><i>anc\u00eatres qu\u00e9b\u00e9cois <\/i>(1608-1700), Sillery, La Maison des anc\u00eatres qu\u00e9b\u00e9cois, 2000, tome 3, p. 327.<\/li>\n<\/ol>\n<\/div>\n<\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-panel panel-default panel-77904f7b264a4eafe fusion-toggle-has-divider\" style=\"--awb-title-color:#2695c6;--awb-content-color:#333333;\"><div class=\"panel-heading\"><h4 class=\"panel-title toggle\" id=\"toggle_77904f7b264a4eafe\"><a aria-expanded=\"false\" aria-controls=\"77904f7b264a4eafe\" role=\"button\" data-toggle=\"collapse\" data-parent=\"#accordion-3528-1\" data-target=\"#77904f7b264a4eafe\" href=\"#77904f7b264a4eafe\"><span class=\"fusion-toggle-icon-wrapper\" aria-hidden=\"true\"><i class=\"fa-fusion-box active-icon awb-icon-minus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa-fusion-box inactive-icon awb-icon-plus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><\/span><span class=\"fusion-toggle-heading\">Jean Levasseur dit Lavigne (1622-1686) et Marguerite Richard<\/span><\/a><\/h4><\/div><div id=\"77904f7b264a4eafe\" class=\"panel-collapse collapse \" aria-labelledby=\"toggle_77904f7b264a4eafe\"><div class=\"panel-body toggle-content fusion-clearfix\">\n<h1 style=\"text-align: center;\">Jean Levasseur dit Lavigne (1922-1686)<br \/>\net Marguerite Richard<\/h1>\n<hr \/>\n<p>Il contracte mariage \u00e0 Paris devant les notaires Le Cat et Le Semelier, le lundi 23 avril 1645, avec Marguerite Richard qui est la fille du ma\u00eetre lapidaire Nicolas Richard et de Jeanne Bonnet(2) . De leur union naissent onze enfants.<\/p>\n<p>L\u2019esprit d\u2019aventure et la recherche d\u2019un mieux-\u00eatre sont des facteurs qui am\u00e8nent probablement le jeune couple et leur premier enfant Louis \u00e0 traverser l\u2019Atlantique afin de s\u2019\u00e9tablir en Nouvelle-France, plus particuli\u00e8rement \u00e0 Qu\u00e9bec. Ils arriv\u00e8rent aux environs de 1651.<\/p>\n<p>Jean Levasseur est mentionn\u00e9 pour la premi\u00e8re fois dans la colonie aux registres d\u2019\u00e9tat civil de la paroisse de Notre-Dame de Qu\u00e9bec, le 22 juillet 1652, lors du bapt\u00eame de sa fille Anne. Le parrain et la marraine furent le gouverneur de la Nouvelle-France, Jean de Lauzon, et son \u00e9pouse, Anne Despr\u00e9s.(3)<\/p>\n<p>Marguerite Richard, son \u00e9pouse, avait quelques biens \u00e0 Paris. Le 18 ao\u00fbt 1658, elle donne une procuration \u00e0 son mari qui va en France. Ce document notari\u00e9 permettra \u00e0 Marguerite de toucher une part de la succession des biens de son d\u00e9funt p\u00e8re. Celui-ci avait une maison, rue Gu\u00e9rin Boisseau \u00e0 Saint-Nicolas-des-Champs de Paris. On la reconnaissait par l\u2019enseigne repr\u00e9sentant l\u2019image de Sainte-Anne et de Sainte-Barbe. Apr\u00e8s avoir pass\u00e9 l\u2019hiver en France, Jean est de retour au pays l\u2019ann\u00e9e suivante. Le 18 octobre 1659, sa femme Marguerite Richard ratifie les transactions qu\u2019il a r\u00e9alis\u00e9es avec Fran\u00e7oise Gog\u00e9, veuve de Nicolas Richard. \u00c0 l\u2019automne 1660, Jean retourne en France avec une procuration de sa femme, semblable \u00e0 la premi\u00e8re, pour vendre encore deux autres maisons qui font partie de la succession de son beau-p\u00e8re.(4)<\/p>\n<p>Pour un ma\u00eetre-menuisier, le travail ne manquait pas dans la jeune colonie. Les talents de Jean furent mis \u00e0 contribution pour r\u00e9pondre aux besoins de la population qui grandissait de jour en jour. \u00ab Le 13 ao\u00fbt 1654, il passe un march\u00e9 avec la Fabrique de Notre-Dame de Qu\u00e9bec. Les marguilliers lui confient l\u2019entretien de l\u2019\u00e9glise, au salaire de 30 sols par jour \u00bb(5) . Aussi, il effectua de nombreuses transactions immobili\u00e8res comme en font foi les multiples actes notari\u00e9s que nous pouvons consulter aux Archives nationales de Qu\u00e9bec. \u00c9tant tr\u00e8s pr\u00e8s du gouvernement de la Nouvelle-France, cela lui assura aussi plusieurs contrats int\u00e9ressants en menuiserie. Enfin, Jean Levasseur estl\u2019un des fondateurs de la Confr\u00e9rie de Sainte-Anne, un regroupement de menuisiers qui a pour la sainte patronne une d\u00e9votion particuli\u00e8re.<\/p>\n<p>En plus de son travail de menuiserie, Jean fut huissier au Conseil Souverain de la Nouvelle-France, charge qui lui fut attribu\u00e9e le 22 avril 1664. Plus tard, soit en 1681, il deviendra huissier de la Pr\u00e9v\u00f4t\u00e9 de Qu\u00e9bec.(6)<\/p>\n<p>Selon Sergine Desjardins, dans son roman historique Marie Major, Jean Levasseur dit Lavigne et sa femme Marguerite Richard accueillirent plusieurs Filles du roi dans leur grande maison de la rue Saint-Louis entre 1665 et 1673. Plusieurs d\u2019entre elles, dont Marie Major, ont pass\u00e9 un contrat de mariage notari\u00e9 dans leur demeure.(7)<\/p>\n<p>Apr\u00e8s une vie bien active dans la jeune colonie, Jean Levasseur dit Lavigne d\u00e9c\u00e8de \u00e0 Qu\u00e9bec le 31 ao\u00fbt 1686 et y est inhum\u00e9 le lendemain.<\/p>\n<p>Son \u00e9pouse, Marguerite Richard, d\u00e9c\u00e9dera beaucoup plus tard, soit le 23 avril 1708 \u00e0 L\u2019Ancienne-Lorette \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 78 ans.<\/p>\n<p>La descendance masculine de Jean Levasseur sera assur\u00e9e par son fils No\u00ebl qui est le p\u00e8re du ma\u00eetre sculpteur, No\u00ebl Levasseur. Aussi, il semble que son fils Charles pourrait avoir pris part aux voyages d\u2019exploration de Robert Cavelier de La Salle et de Pierre Le Moyne d\u2019Iberville. Il aurait eu le titre de major dans l\u2019arm\u00e9e (8) . La descendance en ligne directe de Jean ne compte aujourd\u2019hui que quelques familles. La descendance par ses filles est beaucoup plus importante.<\/p>\n<p>Jean Levasseur \u00e9tait le fr\u00e8re de Pierre Levasseur dit Lesp\u00e9rance, \u00e9poux de Jeanne Chaverlange et aussi le fr\u00e8re de Jeanne Levasseur, \u00e9pouse de Christophe Drolet.<\/p>\n<hr \/>\n<ol>\n<li>PRDH. Programme de recherche en d\u00e9mographie historique.<\/li>\n<li>La F\u00e9d\u00e9ration qu\u00e9b\u00e9coise des soci\u00e9t\u00e9s de g\u00e9n\u00e9alogie et la F\u00e9d\u00e9ration fran\u00e7aise de g\u00e9n\u00e9alogie, Fichier Origine, [www.fichierorigine.com].<\/li>\n<li>PRDH. Programme de recherche en d\u00e9mographie historique.<\/li>\n<li>Michel LANGLOIS, Dictionnaire biographique des anc\u00eatres qu\u00e9b\u00e9cois (1608-1700), Sillery, La Maison des anc\u00eatres qu\u00e9b\u00e9cois, 2000, tome 3, p. 283.<\/li>\n<li>Ibid, p. 283.<\/li>\n<li>J.-F.-Adrien LEVASSEUR, Pierre Levasseur dit Lesp\u00e9rance et la premi\u00e8re g\u00e9n\u00e9ration en Nouvelle France, Longueuil, J.-A. Levasseur, 1989, p. 6.<\/li>\n<li>Sergine DESJARDINS, Marie Major, Laval, Guy Saint-Jean, 2006, p. 460.<\/li>\n<li>Archange GODBOUT, Fonds Godbout (4M00-4610), BAnQ-Q.<\/li>\n<li>Michel LANGLOIS, Dictionnaire biographique des anc\u00eatres qu\u00e9b\u00e9cois (1608-1700), Sillery, La Maison des anc\u00eatres qu\u00e9b\u00e9cois, 2000, tome 3, p. 327<\/li>\n<\/ol>\n<\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-panel panel-default panel-f82fe5a3ca5c2d085 fusion-toggle-has-divider\" style=\"--awb-title-color:#2695c6;--awb-content-color:#333333;\"><div class=\"panel-heading\"><h4 class=\"panel-title toggle\" id=\"toggle_f82fe5a3ca5c2d085\"><a aria-expanded=\"false\" aria-controls=\"f82fe5a3ca5c2d085\" role=\"button\" data-toggle=\"collapse\" data-parent=\"#accordion-3528-1\" data-target=\"#f82fe5a3ca5c2d085\" href=\"#f82fe5a3ca5c2d085\"><span class=\"fusion-toggle-icon-wrapper\" aria-hidden=\"true\"><i class=\"fa-fusion-box active-icon awb-icon-minus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa-fusion-box inactive-icon awb-icon-plus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><\/span><span class=\"fusion-toggle-heading\">Des Levasseur en Am\u00e9rique avant 1800<\/span><\/a><\/h4><\/div><div id=\"f82fe5a3ca5c2d085\" class=\"panel-collapse collapse \" aria-labelledby=\"toggle_f82fe5a3ca5c2d085\"><div class=\"panel-body toggle-content fusion-clearfix\">\n<h1 style=\"text-align: center;\">Des Levasseur en Am\u00e9rique avant 1800<\/h1>\n<hr \/>\n<ul>\n<li id=\"sliders-container\" class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Jean Levasseur dit Lavigne (vers 1622-1686)<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Jean est originaire de la paroisse Saint-Leu-et-Saint-Gilles de Paris. Il se marie avec Marguerite Richard, selon le contrat de mariage pass\u00e9, le 23 avril 1645, \u00e0 Paris devant les notaires Le Cat et Le Semelier. Le couple arrive en Nouvelle-France avec leur fils Louis, vers 1651. Jean est ma\u00eetre-menuisier et devient le premier huissier au Conseil Souverain. La descendance de Jean est estim\u00e9e \u00e0 environ 340 personnes.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Pierre Levasseur dit Lesp\u00e9rance (vers 1627-1694)<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Pierre, tout comme son fr\u00e8re Jean ci-dessus, est originaire de la paroisse Saint-Leu-etSaint-Gilles de Paris. Il \u00e9pouse Jeanne Chaverlange, le 25 octobre 1655 \u00e0 Qu\u00e9bec. Sa descendance est estim\u00e9e \u00e0 6 359 personnes. Pierre est aussi l\u2019anc\u00eatre des Borgia ainsi que d\u2019une souche de descendants portant le patronyme de Carmel.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Jeanne Levasseur<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Jeanne est la s\u0153ur de Jean et Pierre Levasseur qui sont venus en Nouvelle-France. Elle arrive au pays, mari\u00e9e \u00e0 Christophe Drolet. En 1654, leur fils Pierre sera baptis\u00e9 \u00e0 Qu\u00e9bec. Jeanne et Christophe retourneront en France en 1672. Leur fils Pierre restera au pays et sera \u00e0 l\u2019origine de tous les Drolet d\u2019Am\u00e9rique.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Laurent Levasseur (vers 1648-1726)<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Laurent est originaire de la paroisse Sainte-Trinit\u00e9 de Bois-Guillaume, archev\u00each\u00e9 de Rouen en Normandie. Son nom appara\u00eet pour la premi\u00e8re fois au recensement de 1666. Il est un engag\u00e9 de Guillemette H\u00e9bert, veuve de Guillaume Couillard. Laurent se marie avec Marie Marchand, le 30 avril 1670 \u00e0 Qu\u00e9bec. Sa descendance est estim\u00e9e \u00e0 8 245 personnes.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Louis Levasseur sieur de Lesp\u00e9rance (vers 1636-1690)<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Louis est originaire de Saint-Jacques de Paris. Il \u00e9pouse Marguerite B\u00e9langer, le 13 d\u00e9cembre 1666 \u00e0 Ch\u00e2teau-Richer, Montmorency, QC. Il d\u00e9c\u00e8de \u00e0 Qu\u00e9bec en 1690. Sa descendance est estim\u00e9e \u00e0 13 personnes.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Henri Lamarre dit Belisle (vers 1669-1740)<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Anc\u00eatre des Levasseur dit Belisle Henri est originaire de Saint-Michel-la-Palud, Angers, Maine-et-Loire, en France. Il est le fils d\u2019Antoine Lamarre et de Marguerite Levasseur. Il est ma\u00eetre-chirurgien. Il se marie une premi\u00e8re fois sous les noms de Henri Lamarre dit Belisle, avec Catherine Demosny, le 26 juin 1690 \u00e0 Qu\u00e9bec. Par la suite, il adopte le nom de Henri Belisle. En deuxi\u00e8mes noces, Henri \u00e9pouse Fran\u00e7oise Perinne Dandonneau, le 26 novembre 1705, \u00e0 Champlain. En troisi\u00e8mes noces, il prend Jeanne Archambault comme \u00e9pouse, le 25 ao\u00fbt 1712, \u00e0 Pointe-aux-Trembles, Montr\u00e9al. Des descendants de ce troisi\u00e8me mariage ont adopt\u00e9 les noms de famille Levasseur dit Belisle. Henri est l\u2019anc\u00eatre des Levasseur dit Belisle.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Charles-Ren\u00e9 Vassor dit Lafraicheur (vers 1724-1781)<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Charles-Ren\u00e9 est originaire de la paroisse Saint-Andr\u00e9-des-Arts de Paris. Il se marie, une premi\u00e8re fois avec Genevi\u00e8ve Grosnier le 13 janvier 1750, \u00e0 Qu\u00e9bec. Dans son acte de mariage, on dit qu\u2019il est soldat de la Compagnie de Saint-Vincent. Il \u00e9pouse en deuxi\u00e8mes noces Josephte Bouteiller le 4 avril 1758 \u00e0 Rivi\u00e8re-des-Prairies. En troisi\u00e8mes noces, il se marie avec Amable Poudret dit Lavigne le 12 octobre 1761 \u00e0 Rivi\u00e8re-des-Prairies. Apr\u00e8s 1772, lors du bapt\u00eame de ses enfants, il adopte le nom de Levasseur. Sa descendance est estim\u00e9e \u00e0 201 personnes.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Jacques Levasseur de Ner\u00e9 (vers 1662-vers 1723)<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Jacques est originaire de Paris. Il se marie avec Marie Fran\u00e7oise Achille Chaveneau, vers 1694, en France. Il arrive en Nouvelle-France en 1694, comme ing\u00e9nieur militaire du roi. Il retourne en France. Sa descendance est estim\u00e9e \u00e0 14 personnes.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Pierre Levasseur dit Saint-Pierre (vers 1719-1774)<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Pierre est originaire de Notre-Dame de Peronne, Picardie. Il \u00e9pouse Marie-Louise Durbois dit L\u00e9onard, le 31 ao\u00fbt 1750 au Fort Fr\u00e9d\u00e9ric, Beauharnois. Il retourne en France. Sa descendance est estim\u00e9e \u00e0 10 personnes.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Jean LeVasseur (vers 1683- avant 03-11-1734)<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Jean est originaire de Saint-Jacques, Dieppe, en Normandie. En Nouvelle-France, il \u00e9tait soldat de la Marine, compagnie de Dumesnil. Il se marie avec Barbe Chevalier, le 14 mars 1713 \u00e0 Montr\u00e9al. Une fille assure sa descendance.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Ren\u00e9-Nicolas Levasseur (vers 1707\u20131784)<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Ren\u00e9-Nicolas est n\u00e9 \u00e0 Rochefort. Il est chef de la construction navale royale et inspecteur des bois et for\u00eats au Canada. En 1738, le roi l\u2019envoie \u00e0 Qu\u00e9bec pour \u00e9tablir des chantiers de construction navale. Il arrive avec son \u00e9pouse Ang\u00e9line Juste ainsi que ses filles Marie-Fran\u00e7oise-Ren\u00e9e et Marie-Anne. La premi\u00e8re se marie avec Barth\u00e9lemy Martin le 31 ao\u00fbt 1752, \u00e0 Qu\u00e9bec et Marie-Anne \u00e9pouse Alexandre Robert le 21 septembre 1760, \u00e0 l\u2019\u00e9glise Notre-Dame de Montr\u00e9al. Ren\u00e9-Nicolas et sa famille sont retourn\u00e9s en France en 1760.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Michel Levasseur<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Michel est orf\u00e8vre et il r\u00e9side en Nouvelle-France de 1699 \u00e0 1712 environ. Il \u00e9tait l\u2019\u00e9poux de Madeleine Villers. Ce couple fera baptiser sept enfants \u00e0 Qu\u00e9bec entre 1700 et 1710. Trois de leurs enfants d\u00e9c\u00e8dent en bas \u00e2ge. La derni\u00e8re est d\u00e9c\u00e9d\u00e9e le 8 f\u00e9vrier 1712 \u00e0 L&rsquo;Ancienne-Lorette. Michel a enseign\u00e9 l\u2019orf\u00e8vrerie aux apprentis Pierre Gauvreau et Jacques Pag\u00e9 dit Carcy. On peut penser qu&rsquo;il est retourn\u00e9 en France apr\u00e8s 1712.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Fran\u00e7ois Vavasseur Fran\u00e7ois est n\u00e9 vers 1702<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Il est originaire d\u2019Orl\u00e9ans, en France. Il \u00e9pouse Marguerite Chaille, \u00e0 Qu\u00e9bec en 1732. Quatre enfants seront baptis\u00e9s \u00e0 Qu\u00e9bec.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Jeanne Levasseur (1631-1673)<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Jeanne est une Fille du Roi, originaire de Rouen (St-\u00c9loi). Elle est la fille de Nicolas Levasseur et de Catherine Leforestier. Elle \u00e9pouse Barth\u00e9lemy Tesson \u00e0 Qu\u00e9bec, le 24 octobre 1667. Elle d\u00e9c\u00e8de en France le 29 mai 1673.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Sieur Le Vasseur<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">En 1542, il y a un Sieur Le Vasseur qui se noie lors d\u2019un voyage d\u2019exploration sur la rivi\u00e8re Saguenay. Il \u00e9tait l\u2019un des passagers du voyage du Sieur Jean-Fran\u00e7ois de La Rocque de Roberval en Nouvelle-France.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Jacques Levasseur<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Jacques est originaire de l\u2019\u00c9v\u00each\u00e9 de Lisieux, en France. Au recensement de 1666, il est un domestique engag\u00e9 chez Marie Bourdon, veuve de Jean Gloria. Il est alors \u00e2g\u00e9 de 33 ans.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Jean Levasseur<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Au recensement de 1666, Jean, \u00e2g\u00e9 de 20 ans, est un domestique engag\u00e9 chez Jacques Bilodeau, habitant de l\u2019\u00cele d\u2019Orl\u00e9ans.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Jean Levasseur<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">Au recensement de 1667, Jean, \u00e2g\u00e9 de 28 ans, est un domestique engag\u00e9 chez Jean Primont, habitant de l\u2019\u00cele d\u2019Orl\u00e9ans.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\"><strong>Guillaume Levasseur<\/strong>\n<ul>\n<li class=\"fusion-slider-visibility\" style=\"text-align: left;\">En 1601, Guillaume Levasseur, cartographe europ\u00e9en influent, a dress\u00e9 la carte de l\u2019oc\u00e9an Atlantique. Cette carte pr\u00e9sente entre autres, la g\u00e9ographie de l\u2019Est du Canada. Le golfe et le fleuve Saint-Laurent y sont dessin\u00e9s. Les noms de QUEBECQ, 3 RIVIERES, HOCHELAGA, TADOUSSAC y sont inscrits. Guillaume Levasseur \u00e9tait originaire de Dieppe en Normandie. \u00c0 l\u2019\u00e9poque, les cartographes travaillaient avec les explorateurs et les p\u00eacheurs qui exploraient les c\u00f4tes. Ceux-ci leur transmettaient des renseignements sur leurs voyages. Les cartographes dressaient alors les cartes. Guillaume Levasseur est-il venu en Nouvelle-France? Nous l\u2019ignorons.<\/li>\n<\/ul>\n<\/li>\n<\/ul>\n<div class=\"fusion-row\">\n<section id=\"content\">\n<div id=\"post-10040\" class=\"post-10040 page type-page status-publish hentry\">\n<div class=\"post-content\">\n<p style=\"text-align: center;\">Note : L\u2019estimation du nombre de descendants a \u00e9t\u00e9 faite \u00e0 partir des donn\u00e9es recueillies dans la <a href=\"http:\/\/levasseur.org\/tng\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">banque de donn\u00e9es <\/a>de l&rsquo;Association des Levasseur d&rsquo;Am\u00e9rique inc, en date du 26 mars 2008.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/section>\n<\/div>\n<\/div><\/div><\/div><div class=\"fusion-panel panel-default panel-2ad5584b09482cb2d fusion-toggle-has-divider\" style=\"--awb-title-color:#2695c6;--awb-content-color:#333333;\"><div class=\"panel-heading\"><h4 class=\"panel-title toggle\" id=\"toggle_2ad5584b09482cb2d\"><a aria-expanded=\"false\" aria-controls=\"2ad5584b09482cb2d\" role=\"button\" data-toggle=\"collapse\" data-parent=\"#accordion-3528-1\" data-target=\"#2ad5584b09482cb2d\" href=\"#2ad5584b09482cb2d\"><span class=\"fusion-toggle-icon-wrapper\" aria-hidden=\"true\"><i class=\"fa-fusion-box active-icon awb-icon-minus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><i class=\"fa-fusion-box inactive-icon awb-icon-plus\" aria-hidden=\"true\"><\/i><\/span><span class=\"fusion-toggle-heading\">Jeanne Levasseur, anc\u00eatres des Drolet. Texte de Gilles Brassard, reproduit avec permission<\/span><\/a><\/h4><\/div><div id=\"2ad5584b09482cb2d\" class=\"panel-collapse collapse \" aria-labelledby=\"toggle_2ad5584b09482cb2d\"><div class=\"panel-body toggle-content fusion-clearfix\">\n<p>D\u2019un h\u00e9ritage \u00e0 l\u2019autre : les traces parisiennes de Jeanne Levasseur et de ses descendants <sup>(1)<\/sup><\/p>\n<p>Source : https:\/\/conversationsancetres.wordpress.com\/2019\/10\/06\/71-jeanne-levasseur-et-christophe-drolet\/<\/p>\n<p>Auteur : M. Gilles Brassard.<\/p>\n<p>L\u2019Association des Levasseur d&rsquo;Am\u00e9rique remercie M. Brassard de nous permettre la reproduction de son article qui apporte des nouveaux \u00e9l\u00e9ments sur l\u2019histoire du couple Jeanne Levasseur et Christophe Drolet.<\/p>\n<p>(1) Note importante : Dans les retranscriptions d\u2019actes, l\u2019auteur respecte l\u2019orthographe originale, d\u00e9veloppe les abr\u00e9viations, et ajoute les accents et la ponctuation pour rendre les textes plus lisibles.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Jeanne Levasseur et son mari Christophe Drollet, venus \u00e0 Qu\u00e9bec probablement en m\u00eame temps que les fr\u00e8res de Jeanne, Jean Levasseur dit Lavigne et Pierre Levasseur dit Lesp\u00e9rance, ne sont pas rest\u00e9s en Nouvelle-France.\u00a0Ils ont fait deux s\u00e9jour \u00e0 Qu\u00e9bec, et fait deux fois la travers\u00e9e.\u00a0On les croise dans les registres de Notre Dame de Qu\u00e9bec en 1654, on l\u2019a vu au d\u00e9but du premier article consacr\u00e9 \u00e0 la famille (\u00a0<a href=\"https:\/\/conversationsancetres.wordpress.com\/2019\/09\/24\/69-pierre-jean-et-jeanne-levasseur\/\">69. Pierre, Jean et Jeanne Levasseur<\/a> ). Ils sont repass\u00e9s en France \u00e0 une date inconnue.<\/p>\n<p>On retrouve Christophle Drollet, marchand, qui compara\u00eet le 11 juillet 1664 \u00e0 Paris pour donner son conseil et avis sur une affaire qui concerne les enfants mineurs de d\u00e9funts Pierre Savary et Marie Du Fresnoy.\u00a0<sup>(2)<\/sup>\u00a0 Pierre Savary \u00e9tait pr\u00e9sent \u00e0 titre de cousin issu de germain de l\u2019\u00e9poux lors de la signature du contrat de mariage du fr\u00e8re de Jeanne, Jean Levasseur et de Marguerite Richard.\u00a0 La femme de Pierre Savary, Marie du Fresnoy, est fille de Jean Du Fresnoy et de Mathurine Baudelet.\u00a0 Mathurine est la soeur de Jeanne Baudelet, grand-m\u00e8re maternelle de Jean, Pierre et Jeanne Levasseur<\/p>\n<p>Le 14 juin 1665, Christophe Drollet est toujours \u00e0 Paris.\u00a0 Il est pr\u00e9sent lors de la signature du contrat de mariage entre Anthoine Tharizien, fils de L\u00e9on et de Marguerite Richard l\u2019a\u00een\u00e9e, avec Marguerite Fran\u00e7oise Le Roy, veuve de Claude Besnard, et fille de No\u00ebl Le Roy et de Fran\u00e7oise Hatte. <sup>(3)<\/sup>\u00a0 \u00a0Dans cet acte, pass\u00e9 devant le notaire Nicolas P\u00e9rier, Christophe est dit ma\u00eetre passementier boutonnier \u00e0 Paris.\u00a0Le futur \u00e9poux, Anthoine Tharizien, est cousin germain de Marguerite Richard, femme de Jean Levasseur, et la m\u00e8re de la future \u00e9pouse, Fran\u00e7oise Hatte, est cousine germaine des Levasseur.\u00a0 Christophe Drollet ( le notaire \u00e9crit De Rollet ) est pr\u00e9sent \u00e0 titre de cousin de la future \u00e9pouse \u00ab\u00a0\u00e0 cause de Jeanne Levasseur sa femme\u00a0\u00bb.\u00a0Il signe\u00a0\u00e0\u00a0la derni\u00e8re page du contrat\u00a0avec les autres t\u00e9moins sachant \u00e9crire.\u00a0 Il signe d\u2019une \u00e9criture qui n\u2019est pas tr\u00e8s assur\u00e9e \u00ab\u00a0Christhofle Drolet\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Christophe est pr\u00e9sent et signe lors de l\u2019inventaire apr\u00e8s d\u00e9c\u00e8s de Fran\u00e7oise Gaug\u00e9, tante de son \u00e9pouse et veuve de Fran\u00e7ois Bonnet, fait \u00ab\u00a0pardevant\u00a0\u00bb Dupuys et Thomas, notaires \u00e0 Paris, le 4 novembre 1666.\u00a0<sup>(4)<\/sup>\u00a0 Cet inventaire confirme ce qui \u00e9tait inscrit dans le testament de Fran\u00e7oise (voir l\u2019article\u00a0<a href=\"https:\/\/conversationsancetres.wordpress.com\/2019\/09\/29\/70-jean-levasseur-et-marguerite-richard\/\">70. Jean Levasseur et Marguerite Richard<\/a> ):\u00a0 elle l\u00e8gue \u00e0 ses neveu et ni\u00e8ces la totalit\u00e9 des biens qui lui restent, s\u00e9par\u00e9s en deux moiti\u00e9s, une pour Fran\u00e7oise Hatt\u00e9, et l\u2019autre pour Pierre et Jeanne Levasseur.\u00a0 Christophe est pr\u00e9sent \u00e0 titre d\u2019\u00e9poux de Jeanne.\u00a0Pierre est repr\u00e9sent\u00e9 par \u00ab\u00a0Ma\u00eetre Pierre Imbert, conseiller du Roy et substitut de Monsieur le procureur du Roy au Chastelet de Paris, pris et appel\u00e9 pour l\u2019absence de Pierre Le Vasseur, de pr\u00e9sent \u00ab\u00a0<i>estant \u00e0 Kebecq<\/i>\u00a0\u00bb, en la Nouvelle France\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><i>Signature \u00ab\u00a0Christhofle Drolet\u00a0\u00bb lors de l\u2019inventaire apr\u00e8s d\u00e9c\u00e8s de Fran\u00e7oise Gaug\u00e9.<\/i><\/p>\n<p>Un des actes inventori\u00e9s dans l\u2019inventaire apr\u00e8s d\u00e9c\u00e8s de Fran\u00e7oise Gaug\u00e9 est le contrat de mariage de Christophle Drollet et de Jeanne le Vasseur, pass\u00e9 devant Fran\u00e7ois Blanche et Jacques Rallu le 22 juillet 1650. J\u2019ai parcouru les minutes de Blanche pour l\u2019ann\u00e9e 1650, mais le contrat de mariage n\u2019y est pas.\u00a0 Rallu est notaire de 1648 \u00e0 1689 dans l\u2019Etude LXIII, mais ses minutes sont perdues.\u00a0 J\u2019ai bien peur que plusieurs des actes concernant Christophe et Jeanne aient \u00e9t\u00e9 pass\u00e9 devant ce notaire qui avait r\u00e9dig\u00e9 leur contrat de mariage.<\/p>\n<p>On peut se demander si l\u2019h\u00e9ritage de Fran\u00e7oise Gaug\u00e9 n\u2019a pas donn\u00e9 l\u2019occasion \u00e0 Christophe Drolet et Jeanne Levasseur, tout en se chargeant d\u2019apporter leur part \u00e0 Pierre Levasseur et \u00e0 sa femme, de retenter leur chance en Nouvelle France.<\/p>\n<p>Christophe est pr\u00e9sent \u00e0 Qu\u00e9bec le 15 octobre 1668 lors de la signature d\u2019un acte devant le notaire Jean Lecomte; il y est question d\u2019un bail \u00e0 ferme entre Jean Levasseur, d\u2019une part, et Charles Palantin et Christophe Drolet, d\u2019autre part.\u00a0 Je n\u2019ai pas pu consulter cet acte.<\/p>\n<p>\u00c0 Qu\u00e9bec, le 7 d\u00e9cembre 1669, Jacqueline, fille de Christophe Drolet et Jeanne Levasseur, \u00e2g\u00e9e de 5 ans, est inhum\u00e9e.\u00a0Elle \u00e9tait certainement n\u00e9e en France, puisque Christophe Drollet \u00e9tait pr\u00e9sent \u00e0 Paris en 1664.<\/p>\n<p>Le couple repasse ensuite d\u00e9finitivement en France, laissant leur fils Pierre Drollet \u00e0 Qu\u00e9bec, o\u00f9 il fera souche en \u00e9pousant Catherine Routier en 1688.<\/p>\n<p>On apprend le nom des parents de Christophe Drolet gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019inventaire apr\u00e8s d\u00e9c\u00e8s de sa m\u00e8re.\u00a0 \u00a0 L\u2019inventaire des biens de Marie Godemer,\u00a0conserv\u00e9 dans les minutes du notaire Martin Prieur, et dat\u00e9 du 15 mai 1638\u00a0<sup>(5)<\/sup>,\u00a0est fait \u00e0 la requ\u00eate de \u00ab\u00a0Louis Godemer, ma\u00eetre passementier boutonnier \u00e0 Paris, y demeurant rue des Gravilliers, paroisse Saint Nicolas des Champs, au nom et comme tuteur de Christophle, ag\u00e9 de treize ans, Anthoine, aag\u00e9 de seize ans et Fran\u00e7oise Drollet, aag\u00e9e de sept ans ou environ, enfants mineurs de deffunct Christophle Droslet, vivant aussy ma\u00eetre passementier boutonnier \u00e0 Paris et de Marie Godemer, jadis sa femme, leur p\u00e8re et m\u00e8re, comme \u00ab\u00a0a<i>ussy \u00e0 la requeste\u00a0<\/i>\u00bb de Pierre Soret, compagnon taillendier \u00e0 Paris, y demeurant rue Gu\u00e9rin Boisseau, paroisse Saint Nicolas des Champs, tant en son nom, \u00e0 cause de la communaut\u00e9 de biens qu\u2019il a eue avec ladicte deffuncte Marie Godemer, jadis sa femme en secondes nopces, que comme tuteur de Marie Soret, ag\u00e9e de deux ans et demy ou environ, fille mineure demeurant de \u00ab\u00a0<i>luy et de ladicte deffuncte<\/i>\u00a0\u00bb Marie Godemer et en la pr\u00e9sence de Michel Vacquer ( Vacquet ), ma\u00eetre rentrayeur \u00e0 Paris, subrog\u00e9 tuteur\u2026\u00a0\u00bb\u00a0 L\u2019inventaire ne contient malheureusement pas de \u00ab\u00a0titres et papiers\u00a0\u00bb qui permettent habituellement d\u2019en savoir plus sur le couple et leurs parents.\u00a0 Marie Godemer s\u2019\u00e9tant remari\u00e9e apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s de son premier mari, et laissant de ce second mariage une fille de deux ans et demi, Christophe Drollet p\u00e8re a du mourir avant le d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e 1635.\u00a0 Je n\u2019en ai pas trouv\u00e9 trace, ni non plus du fr\u00e8re, de la soeur et de la demi-soeur de Christophe fils.\u00a0 On peut noter que Michel Vacquer \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent dans l\u2019acte de renonciation par Fran\u00e7ois Bonnet, au nom de sa petite fille Marguerite Richard, \u00e0 la succession de Nicolas Richard. (<a href=\"https:\/\/conversationsancetres.wordpress.com\/2019\/09\/29\/70-jean-levasseur-et-marguerite-richard\/\">voir l\u2019article no 70<\/a>).<\/p>\n<p>Outre les actes dont j\u2019ai parl\u00e9 plus haut, un autre inventaire apr\u00e8s d\u00e9c\u00e8s est plus qu\u2019int\u00e9ressant.\u00a0 Je n\u2019en ai pas la preuve formelle, mais quelques \u00e9l\u00e9ments qu\u2019il contient me font penser qu\u2019il s\u2019agit tr\u00e8s probablement de l\u2019inventaire r\u00e9alis\u00e9 apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s d\u2019un des fils de Christophe Drollet et de Jeanne Levasseur.<\/p>\n<p>Le 31 mars 1693, devant le notaire parisien Antoine Hurel, est r\u00e9alis\u00e9 l\u2019inventaire apr\u00e8s d\u00e9c\u00e8s de No\u00ebl Droley, en son vivant ma\u00eetre passementier boutonnier, demeurant rue Gu\u00e9rin Boisseau, paroisse de Saint Nicolas des Champs, fait \u00e0 la requ\u00eate de Jeanne Feusch\u00e9, sa veuve, en son nom et comme tutrice de Marguerite Droley, leur fille mineure.\u00a0<sup>(6)<\/sup>\u00a0 Le subrog\u00e9 tuteur de Marguerite est Anthoine Collot, ma\u00eetre charpentier. La tutrice et le subrog\u00e9 tuteur attendent le r\u00e9sultats de l\u2019inventaire pour savoir s\u2019ils vont, au nom de l\u2019enfant, accepter la succession o\u00f9 y renoncer, ne sachant pas encore si elle sera profitable ou on\u00e9reuse. L\u2019inventaire est effectivement tr\u00e8s court, ne contient pas de papiers qui auraient pu nous dire quand le couple s\u2019\u00e9tait mari\u00e9.<\/p>\n<p>Le m\u00eame jour, Jeanne Feusch\u00e9 signe un contrat de mariage avec Jean-Fran\u00e7ois d\u2019Hautancourt, ma\u00eetre charpentier.\u00a0 Jeanne est dite veuve de No\u00ebl Drolay, et son seul t\u00e9moin est Anthoine Collot.\u00a0 Jeanne d\u00e9clare qu\u2019elle n\u2019avait pas conclu de contrat de mariage avec son premier mari.<\/p>\n<p>Les \u00e9l\u00e9ments qui me permettent d\u2019avancer que No\u00ebl pourrait bien \u00eatre fils de Christophe Drolet et de Jeanne Levasseur sont:<\/p>\n<ul>\n<li>Son pr\u00e9nom, No\u00ebl, qui est celui de son grand-p\u00e8re Levasseur<\/li>\n<li>Son m\u00e9tier, ma\u00eetre passementier boutonnier, le m\u00eame que son p\u00e8re Christophe et que son grand-p\u00e8re Christophe<\/li>\n<li>Son adresse, il vit dans la rue Gu\u00e9rin Boisseau, comme ses parents et grands parents<\/li>\n<li>La pr\u00e9sence d\u2019Anthoine Collot comme subrog\u00e9 tuteur de Marguerite Droley et comme t\u00e9moin de Jeanne Feusch\u00e9 lors de la signature de son contrat de mariage.\u00a0 A cette occasion, Anthoine Collot est qualifi\u00e9 de cousin de la future \u00e9pouse.\u00a0 On avait justement rencontr\u00e9 Anthoine Collot lors du contrat de mariage d\u2019Anthoine Tharizien et de Marguerite Fran\u00e7oise Le Roy.\u00a0 Il \u00e9tait l\u2019\u00e9poux de Fran\u00e7oise Hatt\u00e9, cousine germaine de Jeanne Levasseur.\u00a0 No\u00ebl Droley, \u00e9poux de Jeanne Feusch\u00e9, \u00e9tait donc effectivement petit cousin d\u2019Anthoine Collot.<\/li>\n<\/ul>\n<p>Notes :<\/p>\n<p>(1)\u00a0Dans mes retranscriptions d\u2019actes, je respecte l\u2019orthographe originale, je d\u00e9veloppe les abr\u00e9viations, et j\u2019ajoute les accents et la ponctuation pour rendre les textes plus lisibles.<\/p>\n<p>(2)\u00a0Archives Nationales de Paris, Registre des tutelles\u00a0 Y\/\/3954A, consult\u00e9 sur le site\u00a0Familles Parisiennes<\/p>\n<p>(3)\u00a0AN de Paris, minutes du notaire Nicolas P\u00e9rier, MC\/ET\/II\/234, consult\u00e9 sur le site\u00a0Familles Parisiennes<\/p>\n<p>(4)\u00a0 AN de Paris, minutes du notaire Etienne Thomas, MC\/ET\/LVII\/89<\/p>\n<p>(5)\u00a0 AN de Paris, minutes du notaire Martin Prieur, MC\/ET\/LII\/12<\/p>\n<p>(6)\u00a0 AN de Paris, minutes du notaire Antoine Hurel, MC\/ET\/L\/205<\/p>\n<\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-3528","page","type-page","status-publish","hentry"],"yoast_head":"<!-- This site is optimized with the Yoast SEO plugin v27.3 - https:\/\/yoast.com\/product\/yoast-seo-wordpress\/ -->\n<title>Nos anc\u00eatres - Familles Levasseur et Carmel<\/title>\n<meta name=\"description\" content=\"L\u2019Association des Levasseur et Carmel d\u2019Am\u00e9rique vous permet de consulter : documents historiques concernant les anc\u00eatres Jean, Pierre et Laurent Levasseur arriv\u00e9s en Nouvelle-France au 17e si\u00e8cle. 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